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CETA: l’abdication

Qu’on se le dise, la France va sauver le climat et défendre les valeurs universelles, si possible avec tambours et trompettes, et applaudissements à l’ONU. Il faut dire que l’abominable Trump joue les parfaits repoussoirs. Face à ses rodomontades guerrières (dont on se gardera d’analyser les prémices concernant le concept de souveraineté, qui rendent le discours bien moins délirant), on aligne les perles sur la défense de cette Terre que nous partageons, sur cette «indépendance dans l’interdépendance» qui nous rappelle que nous sommes tous frères.

Voilà qui ne coûte pas grand-chose. Et qui ne réclame aucun courage car il n’est pas d’ennemi plus confortable que celui que l’on s’invente en toute abstraction.

Mais le surlendemain de cette démonstration de bonnes intentions entrait en vigueur en Europe le traité de libre-échange avec le Canada. Dans l’indifférence générale, le Ceta est mis en place « à titre provisoire », en attendant que les parlements nationaux et quelques parlements régionaux le ratifient.

Il y avait urgence, en effet. Pourquoi s’embarrasser du vote des représentants des nations. D’ailleurs, la Commission voulait faire de ce traité et de tous les traités de libre-échange des traités « «non mixtes», c’est-à-dire relevant de la seule compétence des instances bruxelloises. C’est ce qui arrivera pour les traités avec la Nouvelle- Zélande et l’Australie. Tout cela ne concerne pas les peuples, qui sont trop abrutis pour juger de la bonne marche du commerce. Ils ont le mauvais goût de vouloir préserver leurs paysans, leurs produits, de tenir à leurs normes de santé et de sécurité, de rechigner devant une assiette de veau aux hormones ou de saumon OGM. Et parfois, il prend l’envie à leurs représentants, pourtant bien dressés et parfaitement sélectionnés, de les écouter et de refuser de ratifier un traité. Rien de tel, donc, que la négociation secrète et les décisions non concertées.

C’était d’ailleurs la conviction d’Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle.

Mais le besoin de dépasser son socle de 24 % lui a inspiré entre les deux tours une idée brillante: mettre en place une commission d’experts indépendants chargée d’évaluer les conséquences du Ceta sur l’environnement et la santé. Notre jeune président connaît son petit Clemenceau illustré: si vous voulez enterrer un problème …

Ladite commission a donc rendu son rapport: entre le tribunal d’arbitrage permettant à des industriels de contester des politiques publiques et les potentielles remises en cause des réglementations en matière de bien -être animal, de sécurité sanitaire ou de propriété intellectuelle du vivant, l’accord, disent les experts, est en totale contradiction avec les ambitions de la France en matière de climat.

Voilà qui ne semble pas perturber notre orateur onusien. Son domaine, ce sont les mots, la pensée complexe. La réalité est trop simple pour lui. Car la réalité, ce sont ces 46 substances dangereuses interdites en France et répandues sur les cultures canadiennes. Ce sont ces dizaines de milliers de tonnes de viande canadienne qui arriveront sur le marché européen environ 30 % moins chères que la viande française car l’agriculture canadienne est entièrement industrialisée, avec traitement des animaux aux anabolisants et aux antibiotiques. La ruine des filières agricoles françaises, envoyées à l’abattoir pour permettre aux grands groupes industriels d’étendre leur emprise, est une réalité simple dont l’évidence devrait nous aveugler. La remise en cause, au nom du commerce, des protections offertes au consommateur selon une conception européenne du bien commun devrait soulever l’indignation.

Ce traité, comme » tous ceux négociés par la Commission européenne ces dernières années en toute discrétion, ne s’intéresse pas aux barrières tarifaires, déjà extrêmement basses, mais aux « barrières non tarifaires », toutes ces normes qui traduisent une vision des rapports sociaux, de l’histoire économique, de la culture industrielle et agricole d’un pays; une vision de l’inscription de l’homme dans son environnement. C’est tout cela que nous abdiquons, ou plutôt que nos gouvernants et nos représentants abdiquent.

 

Mais s’en indigner, faire remarquer à notre président que l’histoire ne jugera pas ses discours mais ses choix politiques, expose aux sarcasmes. La démocratie, c’est très «monde ancien». Il faut « penser printemps » … et penser commerce. Et écouter le ministre Nicolas Hulot déplorer un «processus tellement lancé que, à moins d’un incident diplomatique avec le Canada, ce que nous ne souhaitions pas, c’était difficile»: ..

Bref, le fait accompli permet une fois de plus de s’asseoir sur la volonté des peuples. Mais, promis, la prochaine fois, ce sera différent. D’autres filières seront mortes, d’autres savoir-faire français auront disparu, mais notre président sera salué comme un grand défenseur du climat, un homme résolument soucieux de l’avenir.

L’ennui, avec l’avenir, c’est qu’un jour il advient: il faut alors assumer

Natacha Polony

Le Figaro 23/09/2017

Les Débats Pipés

Attaché à l’esprit de la Vème République, j’étais allergique aux primaires. A présent, nombreux « télévisionnistes » journalistes ou experts émettent des doutes sur l’intérêt de cette présélection. Dans cette affaire, un seul grand vainqueur : le monde médiatique. Comme le sport, les primaires ont assuré des heures d’émissions avec une bonne audience. La politique c’et bon, pour la 1ère fois, au premier tour, TF1 et France 2 organisent un débat de presque tous les candidats. Aucun n’a refusé ce piège : la dévalorisation de la fonction présidentielle à la française sera consommée.

Comme pour les divers concours télévisuels, Lundi 20 Mars, vous verrez aligné 5 et seulement 5 des prétendants présidentiels. La 1ère conséquence en sera la banalisation définitive de la candidate FN, une parmi les autres. Certains n’y verront que le fonctionnement normal de la démocratie et d’autres se souviendront de l’Histoire.

La « boite à images » amplifie les phénomènes d’apparence. Il y aura une seule femme face à 4 hommes, je ne crois pas que ce soit sans influences.

Depuis des mois, tous les sondages prédisent la présence du FN au second tour, et comme les candidats, les français ont fini par s’en persuader. Il n’y aurait plus qu’une place disponible pour le second tour. Ainsi, le match télévisuel nous proposera une favorite face à 4 challengers impuissants. Le seul spectacle sera celui de l’affrontement des 4 prétendants à la présidence au 2ème tour. Dans cette partie, certains voudront voir un favori des sondages face aux 3 autres. Le seul résultat certain, c’est une dame seule contre tous. La télé va nous ressusciter Jeanne d’Arc.

Par expérience, nous savons que le fond n’est jamais abordé et que les journalistes ne s’intéressent qu’aux quelques mesures spectaculaires tirées des catalogues des candidats. Il est peu probable que nous en sachions davantage sur la vision de la France que porte chaque compétiteur. Et pourtant, dans « Résolution Française », François Bayrou écrit : « le Président de la République ….ne représente pas un programme. Un programme c’est affaire de gouvernement. Il est le Président, élu par les Français, non pas sur une liste détaillée de mesures secondaires mais d’abord … sur quelques grands objectifs … » (cf p 113).

L’après débat va nourrir des heures d’antennes et quelques sondages. Vous pouvez imaginer tous les critères dont les « spécialistes » débattront à l’infini pour faire le spectacle. Qui était le plus convaincant, le plus sérieux, le plus décontracté, le plus souriant, le plus au fait des dossiers, je vous laisse le soin de compléter.

Le temps de TF1 à l’élection atténuera peut-être les effets néfastes. Celui de France 2, à 3 jours de l’élection, est le plus redoutable, il ne laissera pas de temps aux corrections d’opinions.

L’acceptation de cette nouveauté des débats de 1er tour me parait pure folie. Je n’y vois qu’un casting de Premier Ministre mais pas le choix d’un Président de la France.

Jean Marie PEYRON

HI …. Résolution Française

A la télévision, il y a quelques mois, Bayrou regrettait que l’extrême droite soit l’obsession du débat , ajoutant que face au FN  » les politiques sont comme des lapins pris dans  les phares »

Ce mercredi, au début de sa proposition d’alliance il a évoqué la situation « décomposée » de la « démocratie » en France qui « nourrit le pire des risques, la flambée de l’extrême droite ».

 

Par un tweet, en septembre dernier, puis chez Bourdin, Bayrou accusait : «Derrière Macron, il y a des intérêts financiers incompatibles avec l’impartialité exigée par la fonction politique.»

Et dans sa conférence, il demande à Macron « une loi de moralisation » de la vie publique.

Au comité de soutien d’En Marche, il va retrouver certains de ses plus constants détracteurs et autres chantres de la mondialisation. En  plus de Jacques Attali, Pierre Bergé, Alain Minc, Daniel Cohn-Bendit, il voisinera avec Patrick Drahi l’entrepreneur financier qui dévore les médias (cf 1fin d’article). Bien souvent, Bayrou a dénoncé la mainmise des industriels sur la quasi-totalité des médias.

 

Il y a à peine une quinzaine de jours, face à l’insistance d’une journaliste à le voir se rallier à Macron, Bayrou en marquait l’impossibilité: « son projet est d’adapter la France à la mondialisation, mon projet est une France qui résiste à l’hyper capitalisme ».

 

Les experts sont légion autour de Macron, certains propos évoquent le nombre de 400 spécialistes travaillant à son programme.

Bayrou a écrit « je crois nécessaires des changements radicaux, mais pas les mêmes que ceux qu’on rabâche à longueur d’antenne. Je me sens assez éloigné de ceux qui s’expriment en cette période électorale. Je bannis les experts qui parlent à la place des politiques. Je parle comme je parle, j’écris comme j’écris, mais c’est moi qui parle et qui écris, et nul autre, nulle plume empruntée, nul « groupe de travail ». Plus rudes sont les temps, plus il convient de les affronter à visage découvert » (cf p14 Résolution Française)

 

Le 5 février 2017, devant son auditoire, Emmanuel Macron avait déjà suscité un tollé en déclarant à Lyon : « Il n’y a pas de culture française, il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse ». En meeting à Londres ce 21 février, Emmanuel Macron a continué ses explications de textes, et même enfoncé le clou : « L’art français, je ne l’ai jamais vu ».

Toujours dans le dernier ouvrage de Bayrou, j’avais apprécié les premières lignes de la page 17 : « La France est la France. Son identité, son ADN ne ressemblent à celui d’aucun autre pays. Car le projet national français, cette identité, ce code génétique, ce n’est pas une question ethnique ou religieuse, c’est un choix politique. Ou philosophique comme on voudra. Ce projet est unique parmi les nations …. Si l’on veut, c’est un projet de résistance …. Résister aux puissances du temps, résister aux hégémonies extérieures, à la fatalité. »

Je cherchais ma conclusion, Bayrou et l’Express me l’apporte en ce dimanche soir.

L’Express Actualité internet :

« Quelques jours après son ralliement à la candidature de l’ancien ministre de l’Economie, François Bayrou a déja tenu à prendre ses distances avec des déclarations d’Emmanuel Macron. Ce dernier avait déclaré qu’il n’y avait pas « une culture française ».

A peine rallié à la candidature d’Emmanuel Macron, François Bayrou marque déjà sa différence avec son nouveau champion. Invité du Grand Rendez-vous Europe1 – Les Echos – i Télé, le président du Modem s’est démarqué du candidat à l’élection présidentielle en estimant qu' »il y avait une culture française ».

En meeting le 4 février à Lyon, le candidat d’En Marche! avait lancé « il n’y a d’ailleurs pas une culture française, il y a une culture en France, elle est diverse, elle est multiple ». Des propos contraires aux convictions de François Bayrou. « Pour moi, il y a une culture française, je suis un défenseur de la culture et de la langue française », a-t-il rétorqué. « Nous portons en nous un patrimoine immémorial qui vient de loin et se projette dans l’avenir (…) On peut remonter très, très loin, à la Renaissance », a-t-il ajouté tout en reconnaissant les différences de sensibilité qui la composent. « Il faut faire sienne cette culture française, elle est irriguée par des sensibilités différentes qui peu à peu l’enrichissent », a conclu le maire de Pau. »

 

Renvoi 1 : Patrick Drahi

Le point de vue de Bernard-Henri Lévy : « Français d’âme et de cœur et ressortissant suisse, citoyen israélien né à Casablanca, Citizen Drahi régnant sur ce territoire sans limite ni frontière que nous assignent les technologies dont vous êtes l’industriel, vous êtes aussi l’un de ces “Gidiens” que l’“idéologie française” réprouve depuis un siècle mais dont nous avons cruellement besoin en ces temps de lourdeur indigène et d’étouffement chauvin – vous êtes l’un de ces citoyens du monde impossibles à assigner à une “souche”, à enfermer dans une appartenance, à épuiser dans l’un de ces trois “n” (le natal, le national, le naturel) », « Patrick Drahi, les Juifs et l’argent », crif.org, 14/05/2015

Renvoi 2 : Patrick Drahi

http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211544563696-en-deux-ans-lempire-de-patrick-drahi-altice-a-double-sa-dette-a-50-milliards-2046619.php

La FRANCE en a besoin

L’accueil de son livre est excellent. « Résolution Française » a suscité de nombreux articles intéressants et parfois élogieux. L’affaire Fillon qui n’en finit plus, aggrave le rejet du personnel politique. L’ancien Président de la Commission Européenne, M. Baroso avait été le parfait mauvais exemple, en passant à la banque américaine qui avait aidé à  truquer les chiffres de la Grèce.  Les contrats des cadres commerciaux incluent souvent des clauses de non concurrence pendant une certaine durée. Non par convention, mais par éthique, les politiques devraient s’imposer les mêmes règles. M. Fillon a confirmé qu’il avait une activité politique depuis 1981 et donc pas d’expériences économiques pratiques. On ne peut que s’interroger sur le type de prestations proposées comme conseil d’entreprises pour des montants significatifs. La suspicion sur la collusion des politiques et des grands intérêts se nourrit de cette confusion. F. Bayrou s’est opposé à la cession des autoroutes et il a dénoncé l’arbitrage Tapie. Des bénéfices choquants et une annulation judiciaire ont confirmé ses craintes et validé son analyse.

Les chiffres sur la répartition des richesses sont effarants. Il en tire la conclusion qui s’impose, l’hyper capitalisme menace l’équilibre de la planète et peut faire craindre pire. Une France confiante en elle-même peut trouver  son propre chemin d’équilibre entre les nécessités économiques et les protections sociales.

Ses nombreuses interventions télévisuelles ont fait ressortir la considération dont il jouit. A chaque fois, on a l’impression que le débat s’élève et quitte la dissertation sur quelques mesures économiques.  Comme François Bayrou et avec lui, je suis optimiste pour la France.

Jean Marie PEYRON

Ira, Ira pas …

Annoncé pour le premier février, la parution de « Résolution Française » nourrit le suspense. Commencé l’été dernier et repris sans cesse depuis, et il aurait été remanié jusqu’à la mise en impression, la semaine dernière. Le contenu sera-t’il une énième analyse des maux de notre pays ou un projet audacieux d’avenir.

Délibéré ou non, le déferlement médiatique, à propos de Macron, finit par susciter une impression de manipulation. Les dernières expériences ne semblent pas corriger les travers. Pendant un an, il ne faisait aucun doute que Juppé gagnerait. Sans parler du dernier résultat américain, pendant des mois, les drames annoncés pour  la Grande Bretagne n’ont pas empêché la victoire des partisans du Brexit.

Les Français veulent garder l’impression de voter librement, même s’il ne s’agit que d’une illusion. S’ils ont l’impression qu’on guide leur main dans le choix du bulletin, le résultat pourrait générer des surprises.

Au-delà de l’appréciation de la situation politique, François Bayrou peut-il mobiliser les signatures et les moyens financiers. Je persiste à dire que sa candidature n’a de sens que si elle porte un projet de rupture sur plusieurs plans, y compris dans le modèle économique.

Jean Marie PEYRON

Rêve ou Espoir

Le résultat de la primaire UMP a accordé un sursis à mon rêve. Je peux continuer à développer mes propositions. Dans quelques jours, je me propose d’ouvrir le thème sécurité extérieure et intérieure.

A entendre les dernières déclarations, il me reste le mois de janvier pour espérer. Bayrou est seul devant les Français. Il n’a plus de parti, plus d’élus, il ne lui reste que son image d’homme de conviction et honnête. Son positionnement politique brouillé a laissé les adhérents du MODEM s’éparpiller  vers divers prétendants. Se fiant aux sondages qui donnent encore Fillon président, comme leurs cousins de l’UDI, les élus démocrates en quête d’investitures attendent le ralliement Bayrou. Le « Canard Enchainé » les aura, peut-être rassuré, autant il m’inquiète, ayant le mauvais souvenir des choix aux dernières régionales. L’heure n’est pas aux minuscules arrangements.

Une candidature Bayrou n’aura de sens que s’il porte un projet fort. Il doit proposer et réconcilier les Français avec «une certaine idée de la France ». Débarrassé des idéologies ultralibérales et européistes, sans besoin de modèle, notre nation peut créer son propre chemin. Riche de sa puissance, de sa langue, de sa culture, de «cet air de liberté au-delà des frontières » la France peut débroussailler un nouveau développement durable et juste. La mondialisation nous prédisait la compétition de blocs, nous ne voyons que des états qui s’arment et se replient.

Un livre ne suffira pas, il faudra de la détermination et beaucoup d’audaces.

Jean Marie PEYRON

Président du MODEM 43

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Ce site est une initiative parfaitement personnelle. Ce blog est probablement le fruit de ma grande naïveté. En 2007, j’ai choisi de soutenir François Bayrou et j’ai toujours suivi avec intérêt ses déclarations. Bien souvent, dans des articles ou des entretiens, j’ai entendu des analyses et des propositions qui me convenaient. Il me semble que ces bribes d’idées n’ont pas trouvé le débouché sur une vision globale et le projet qui la sous-tend.

Ses vœux pour 2016 et sa déclaration à Guidel ont, encore une fois, provoqué mon agacement. Le rassemblement des centristes sous sa houlette n’est qu’une chimère. La réunion des diverses chapelles centristes n’intéressent pas du tout les Français. Ce projet, strictement politicien, ne concerne que les élus. Beaucoup d’électeurs qui se sentent dans la mouvance centrale sont déjà ailleurs, dans les Mouvements dits « citoyens ».

A plusieurs reprises, Bayrou a évoqué un parallèle de notre situation avec celle de 1958. Je souscris à cette approche avec ses conséquences: une réponse forte et exigeante. Je continue à penser, que fort de l’estime des Français, il est le seul qui peut porter un projet de rupture.

Pour cela, il n’est pas nécessaire de produire 1000 pages ou un catalogue de centaines de mesures.

Ce blog traite de la révision institutionnelle. Je me propose (ou me proposai) de traiter 4 autres thèmes: la sécurité extérieure et intérieure, la révision territoriale, l’enseignement, l’économie. Pour chaque thème, au-delà des propositions, il faut que soit expliqué et compris la vision qui les inspire.  Pour être crédible, le porteur d’un tel programme devra faire preuve d’autorité et d’audace.

Par mon initiative, je cherche à prolonger mon rêve de quelques jours.

Jean Marie PEYRON

Président du MODEM 43